Recettes rapides

Pas trop en mode « cuisine » en ce moment, si je le pouvais, je mangerais au restaurant ou je me prendrais des plats à emporter tous les soirs. Mais mon compte en banque est là pour me rappeler que c’est impossible, brave petit…

Et comme je suis quand même une fille sérieuse, je me force à cuisiner, mais des plats super simples et pas chers: le genre de choses où tu passes 5-10 minutes à préparer et après ça cuit tout seul.

Comme je SAIS que je ne suis pas la seule en phase « raz-le-bol des casseroles », je partage avec vous quelques plats fétiches:

carottes glacées

  • carottes glacées + RPS (Riz, Pâtes, Semoule, au choix!)

Éplucher les carottes et les couper en bâtonnets ou en rondelles. Faire chauffer une poêle à feu vif et y mettre les carottes, parsemer de morceaux de beurre et saupoudrer de sucre. Ajouter de l’eau jusqu’à recouvrir tout juste les carottes. Saler, poivrer. Laisser cuire à gros bouillons sans couvrir. Quand l’eau s’est évaporée, mélanger les carottes pour récupérer le beurre sucré des parois. Temps actif: 7 minutes

  • lentilles à l’orientale (à saucer avec du pain!)

Dans un faitout, faire revenir un oignon émincé à feu vif. Ajouter une carotte en rondelles, des lentilles (vertes chez moi), éventuellement une tomate râpée, et couvrir d’eau à 2 cm au dessus. Saler, poivrer, ajouter des épices (curcuma et cumin, ou ras-el-hanout) et laisser cuire jusqu’à ce que les lentilles soient cuites. Temps actif: 5 minutes

lentilles

  • cake au poulet, à la macédoine et à la moutarde + salade verte (en sachet 😉 )

Dans un saladier: 3 oeufs battus, 150 g de farine, un sachet de levure, sel et poivre, à mélanger. Puis ajouter 8 cl d’huile de tournesol, 12.5 cl de lait tiédi, (150g de fromage râpé).  Ajouter des restes de poulet ou de dinde coupés en petits morceaux, un peu de macédoine de légumes en boîte, et 2 cuillères à café de moutarde. Bien mélanger et verser dans un moule à cake. 45 minutes à 180 °C. Temps actif: 10 minutes

  • pavés de cabillaud (ou autre poisson surgelé) au curry et au miel + RPS

Faire décongeler les pavés, les poser sur des feuilles de papier sulfurisé, puis saupoudrer de curry. Ajouter quelques gouttes de miel liquide et un filet d’huile d’olive, saler, poivrer. Terminer par du jus de citron, fermer les papillotes et les faire cuire au cuit-vapeur. Temps actif: 5 minutes

  • Et puis bien sûr, maintenant qu’on est en été, rien de tel qu’un bonne salade composée à base de pâtes ou de riz, avec tout ce qui nous tombe sous la main. Temps actif: 5 minutes

Bon appétit! Avez-vous des recettes rapides à partager?

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continuer à apprendre

Ce n’est pas parce qu’on a quitté l’école qu’on ne peut pas continuer à apprendre de nouvelles choses, bien au contraire! J’ai toujours aimé suivre mes passions du moment et en profiter pour découvrir des domaines inconnus jusqu’alors.

Maintenant que j’ai créé le Français en Direct, il me semble d’autant plus important de continuer à apprendre et à me former dans les domaines que je ne connais pas bien.

J’essaie de me former à la fois sur le fond et sur la forme: le fond, dans mon cas, c’est la langue française et son enseignement aux étrangers: débats sur la langue et son évolution, ateliers pédagogiques organisés par les réseaux professionnels, nouveaux manuels mis sur le marché… sont autant de possibilités pour apprendre. Il est si facile de rester sur ses acquis et de petit à petit se laisser dépasser (par manque de temps, manque d’intérêt ou pour d’autres raisons), pourtant je pense que c’est une démarche indispensable, surtout lorsqu’on travaille sans côtoyer de collègues, comme dans mon cas.

La forme, c’est tout ce qui concerne l’entreprise: certes, je n’ai qu’une petite auto-entreprise, mais ça ne m’empêche pas de chercher à m’améliorer, que ce soit en communication, comptabilité, marketing… je n’y connais pas grand chose, mais j’apprends! Et, même si ça ne me sert pas aujourd’hui, ça pourra toujours être utile un jour, surtout si le Français en Direct se développe bien! C’est aussi dans ce cadre que je m’intéresse au monde de l’entrepreneuriat social, dont j’ai parlé dans mon dernier article.

J’en profite pour partager avec vous quelques outils que j’utilise au quotidien:

  • en première position, bien évidemment, ce sont les livres. Comme ça revient cher, je les prends surtout à la bibliothèque municipale (il y a souvent des trésors, allez faire un tour à la votre!) ou bien je télécharge des e-books gratuits. En fait, le plus difficile avec les livres est de ne pas s’endormir dessus le soir dans mon lit: c’est en effet le seul moment où je trouve le temps de lire, mais cela rentre souvent en confrontation avec ma résolution de me coucher tôt!
  • ensuite les podcasts (ou enregistrements audio): je les télécharge sur mon téléphone, puis je les écoute en allant travailler (1h30 de marche par jour, ça laisse du temps!). Je me suis donné comme objectif de passer au moins la moitié du trajet à en écouter et à prendre des notes sur mon téléphone si nécessaire: je ne vous raconte pas la difficulté de pianoter sur le clavier en marchant, sans se prendre un poteau!
  • depuis le début du mois de mai, j’essaie d’assister/participer à un événement public par semaine: conférence, atelier, débat, … C’est aussi l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes et d’échanger des idées.
  • enfin, les auto-entrepreneurs cotisent au titre de la formation professionnelle, nous avons donc droit à 200h de formation par an. J’espère pouvoir les utiliser à la rentrée de septembre, il me reste à décider dans quel domaine. Des suggestions?

Pour trouver des idées de podcasts, de livres ou être au courant des événements sur les thèmes qui m’intéressent, ou tout simplement pour découvrir de nouvelles choses, je suis un certain nombre de blogs et de comptes Twitter. C’est vrai que ça prend du temps, mais ça ouvre sur le monde!

 

 

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Une entreprise sociale, qu’est-ce que c’est?

On entend de plus en plus souvent parler d’Economie Sociale et Solidaire dans les médias (nous avons même un ministre délégué à l’ESS!), mais quand on entre dans les détails et qu’on veut définir « l’entrepreneuriat social » par exemple, les choses se corsent.

Bien sûr, on sait ce qu’est une « entreprise », et on sait ce que signifie « social », mais les deux accolés? Qu’est-ce qui différencie une entreprise officiellement sociale, d’une entreprise classique engagée dans des actions sociales?

MOUVES_logo2013

C’est à ces questions que le Mouves (Mouvement des entrepreneurs sociaux) a essayé de répondre jeudi 30 mai, lors du final du Tour des régions de l’entrepreneuriat social auquel j’ai eu la chance d’assister. De nombreux intervenants ont présenté divers projets et entreprises, et ont débattu des orientations à donner à l’ESS, et plus précisément aux entreprises sociales.

Qu’est-ce qui différencie donc une entreprise sociale d’une entreprise classique? Et bien essentiellement sa finalité: celle-ci peut être sociale, environnementale ou sociétale. Dans tous les cas la lucrativité est limitée (source: Mouves). 

Cela ne signifie pas que le profit est interdit à ces entreprises, au contraire puisqu’une entreprise sociale, à la différence d’une association par exemple, doit avoir un modèle économique viable, qui ne dépende pas des subventions publiques. Mais ce profit ne va pas être redistribué aux actionnaires, ou très peu, il va être réinvesti systématiquement dans l’entreprise pour la faire se développer, et pour améliorer son impact sur la société.

C’est cette alliance entre social et économie que j’apprécie et qui fait que je m’intéresse à ces projets et à ces entreprises depuis maintenant plusieurs années.

Allez, je peux vous le dire, j’espère bien un jour pouvoir moi aussi mettre sur pieds une entreprise sociale!

Ce que j’apprécie particulièrement c’est le fait de ne pas être dépendant des pouvoirs publics pour agir: lorsque je travaillais en centre social associatif, nous étions sans cesse dépendants des subventions publiques pour développer de nouveaux projets, ou même simplement pour poursuivre des projets à peine commencés depuis quelques mois. La suspension de subventions espérées entraînait toujours une grogne des bénévoles et salariés, qui se comprenait mais que je trouvais un peu injuste (« on te donne de l’argent sans véritable contrepartie, ne critique pas si ça s’arrête un jour! »).

C’est pour cette raison que j’admire les entrepreneurs sociaux, eux qui agissent pour régler les problèmes de société (et ne se contentent pas de critiquer, n’est-ce pas chers Français), eux qui mettent en oeuvre des projets mais ne comptent pas (trop) sur l’Etat et les collectivités locales pour les financer, eux qui réussissent à pérenniser leur entreprise, à en tirer un revenu pour eux et leurs salariés, tout en rendant un véritable service à la communauté!

Si ce sujet vous intéresse, je serai ravie d’en discuter avec vous.

ashoka

Pour avoir des exemples d’entrepreneurs sociaux, allez faire un tour sur le site de Ashoka, qui oeuvre pour le développement et la reconnaissance de l’entrepreneuriat social. Créé à l’origine aux Etats-Unis, le mouvement est aujourd’hui présent dans de nombreux pays. 

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mon projet de cours solidaires

J’ai commencé à donner des cours particuliers de français pour les étrangers il y a quelques mois, dans le cadre de mon activité Le français en direct. Bien que cela se développe conformément à mes souhaits, je suis aujourd’hui confrontée à un dilemme:

Plusieurs anciens stagiaires, rencontrés lorsque j’étais formatrice en français et en alphabétisation dans un centre social, s’enthousiasment pour ce mode d’apprentissage, alors que leurs revenus modestes ne leur permettent pas d’y accéder.

Ces apprenants sont souvent des personnes qui n’ont pas eu, ou très peu, la possibilité d’aller à l’école étant enfants. Ils essaient donc aujourd’hui d’apprendre à lire et à écrire ou de développer leur maîtrise de l’écrit. Cet apprentissage a commencé grâce à des cours collectifs en associations, mais celles-ci, du fait de leur peu de moyens, ne peuvent souvent pas assurer plus qu’une initiation à l’écrit. Les apprenants avec lesquels je suis en contact ont donc réussi à acquérir les bases de l’écrit, mais ne trouvent aujourd’hui plus de cours d’un niveau plus avancé. Ou trouvent que ces cours ne progressent pas assez vite (les cours collectifs doivent souvent se calquer sur le niveau de l’apprenant le moins avancé).

Pourtant, la maîtrise de l’écrit de ces apprenants est loin d’être suffisante pour se sentir en adéquation avec la société française, que ce soit pour le travail ou pour les démarches de la vie quotidienne.

D’autre part, les apprenants qui m’ont contactée ont souvent des horaires de travail irréguliers, ainsi que des obligations familiales prenantes, qui ne coïncident pas toujours avec les horaires des cours collectifs.

Des cours particuliers (à leur domicile ou ailleurs) seraient donc l’idéal dans leur situation.

Face à cette demande récurrente, j’ai 3 possibilités:

Ignorer la demande et les problèmes de ces personnes, ce qui ne correspond pas à ma philosophie de vie.

Faire du quasi-bénévolat, en leur donnant 2 heures de cours particuliers pour 5 euros, ce qui ne me permet alors plus de vivre de mes cours (chaque séance « bénévole » est autant de temps enlevé pour des cours au tarif normal). C’est donc une solution possible, mais provisoire.

Ou trouver un autre chemin, qui permettrait à chacun de participer mais aussi de recevoir. C’est cette troisième voie que j’aimerais développer, et pour laquelle je sollicite chacun en tant que parrain-donateur.

Le principe repose sur 3 groupes d’acteurs:

– tout d’abord l’apprenant, qui s’engage expressément à suivre 2 heures de cours particuliers par semaine, ce pendant 3 mois renouvelables. Il règlera 5 euros par séance de 2 heures, ce qui lui fera débourser au total 65 euros pour sa session de 3 mois.

– ensuite le formateur, en l’occurrence moi-même, qui accepte d’être rémunéré 30 euros (au lieu de 40 euros normalement) pour 2 heures de cours (n’oublions pas le temps de préparation des cours, intégré dans le prix de la séance).

– enfin le groupe des parrains ou donateurs prêts à participer au financement de ce projet.

Pour que le système soit le plus équitable et transparent possible, je proposerai régulièrement un compte-rendu pédagogique qui permettra de suivre les progrès de l’apprenant financé, et de vérifier l’utilisation des fonds.

C’est donc à vous de jouer pour que ce projet de cours solidaires prenne vie!

Comme expliqué plus haut, chaque apprenant s’engageant pour une session de 3 mois, à raison de 2 heures de cours hebdomadaires, nous avons besoin dans l’idéal d’un financement de 325 euros par apprenant.

Vous pouvez participer en faisant un don par chèque ou en ligne par PayPal (compte PayPal ou simple carte bancaire). Toutefois, comme PayPal prend une commission, merci de ne pas faire de don par ce biais inférieur à 5 euros.

Il vous est également possible de devenir parrain, en vous engageant à verser 27.50 euros par mois, ceci pendant 3 mois. Il nous suffirait alors de 4 parrains par apprenant.

En attendant, je commencerai à donner des cours semi-bénévoles (avec les 5 euros versés par l’apprenant) à une personne, Awa, que je vous présente ci-dessous. J’espère que vous pourrez apporter votre contribution, même très petite, pour nous aider. Si vous êtes nombreux à le faire, nous pourrons aussi financer les cours d’autres personnes qui attendent impatiemment leur tour.

Le lien pour le don par PayPal se trouve sur la page Facebook des cours solidaires: http://www.facebook.com/pages/Cours-solidaires-du-Fran%C3%A7ais-en-direct/528538053874496

Si vous n’êtes pas sur Facebook, vous pouvez également suivre ce lien qui vous amène directement sur la page PayPal: https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr?cmd=_s-xclick&hosted_button_id=9RYNCCPT8U2CN

Pour toute question complémentaire, ou pour régler par chèque, vous pouvez me contacter par Facebook en message privé ou par email solidarite@lefrancaisendirect.fr

Voici une présentation de la première apprenante, Awa:

Awa

Awa est une jeune femme de 38 ans qui habite à Nanterre (en région parisienne). Elle travaille depuis 2 ans dans une entreprise de ménages, est mariée et est actuellement enceinte de son troisième enfant. Elle est active dans l’animation de la ludothèque de son quartier. 

Née en Côte d’Ivoire, elle n’a pas eu la chance d’aller à l’école. A son arrivée en France en 2002, elle a cherché à perfectionner son français oral, mais aussi à apprendre à lire et à écrire. Elle suit depuis 4 ans des ateliers de français dans un centre social et une association de sa ville, qui lui ont permis d’être aujourd’hui capable de déchiffrer quelques mots et de remplir un formulaire simple.

Toutefois, cela n’est pas suffisant: comme le dit Awa, « avant j’étais dans le noir. Les cours m’ont permis d’ouvrir une fenêtre et de faire rentrer la lumière, mais maintenant j’aimerais bien voir directement le soleil! »

Ses obligations professionnelles et familiales grandissantes sont un frein à son apprentissage, puisque les ateliers proposés par les associations sont fixes et souvent en journée. De plus, ces cours associatifs ne sont maintenant plus adaptés à son niveau d’écrit et d’oral, Awa est trop avancée!

Pour toutes ces raisons les cours particuliers proposés dans le cadre du Français en Direct semblent une bonne option pour poursuivre son apprentissage de l’écrit: possibilité de faire les cours chez elle (indispensable pendant les derniers mois de grossesse), flexibilité des horaires, et apprentissage personnalisé de l’écrit, ainsi qu’un approfondissement de l’oral.

Grâce à ces cours, Awa espère pouvoir s’impliquer plus dans la gestion des affaires familiales (suivi administratif, suivi des devoirs des enfants) et évoluer dans sa carrière professionnelle.

Merci de votre soutien, n’hésitez pas à partager cette information!

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un bail

Très longtemps que je ne suis pas venue ici…

Comment je vais? Et bien, pas mal!

J’ai été très prise par la création officielle de mon auto-entreprise Le français en direct, et la recherche de nouveaux clients. Le plus gros challenge a été de trouver des clients pour des cours par Skype, c’est maintenant chose faite! Je continue en parallèle des cours en face-à-face, notamment par le biais d’un projet de cours solidaires dont je vous reparlerai prochainement.

Côté perso, et surtout côté kafala / adoption (puisque la grande majorité des visiteurs de ce blog vient pour ce sujet), nous avons décidé avec Cher-et-Tendre de prendre le temps de réfléchir à notre après-kafala. Nous faisons donc une pause de plusieurs mois dans notre projet d’enfant, avec l’idée de rebondir en 2014.

Il y a toutefois fort peu de chances que nous fassions un recours ou relancions un nouveau dossier pour une kafala en Algérie, à moins qu’un miracle ait lieu et que les conditions d’accès s’élargissent. Or c’est plutôt le contraire qui se passe en ce moment, la situation se serait encore tendue pour les résidents en France depuis mes derniers articles sur le sujet.

Je garde donc un oeil sur l’évolution des différentes formes d’adoption, mais je préfère me consacrer à d’autres choses pour le moment: Cher-et-Tendre, mon boulot et plein de découvertes diverses et variées dont je devrais vous faire profiter.

Il faudra absolument que j’écrive ici un article sur l’entrepreneuriat social, depuis le temps que je suis (passivement) le mouvement en France et à l’étranger, et que je me dis que je dois vous en parler, je commence à avoir honte de toujours repousser…

Et sinon, comment ça va de votre côté?

 

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Mes 10 mots de la francophonie

En ce moment…

PROMENADE: le retour du printemps, et le trajet d’une heure trente pour aller travailler devient tout de suite plus agréable

MIAM: des whoopies, ma dernière tentative culinaire. Pas de photos car faits à 23h hier soir pour parer à une longue journée de cours

TRADUCTION: la touche finale pour que mon site de FLE soit opérationnel

VOYAGES: il ne fallait pas commencer avec Bruxelles la semaine dernière, c’est vite contagieux ces choses là!

ENTRE-DEUX: entre le retour de Cher-et-Tendre et sa reprise du boulot, toute mon organisation s’est fait la malle, mais no stress. Se pourrait-il que je m’habitue à une vie de bohème?!

NUTELLA: l’éternel consolateur

MUSIQUE: toujours 10 trains de retard, mais c’est pas grave

ATTENDRE: et oui, encore!

AIMER: parce que c’est un beau commandement

CONFIANCE: en tout

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François

Le nouveau pape s’appelle François. Et, pour la première fois, j’ai envie de dire « mon pape ».

Pape François

J’ai toujours choisi de me présenter comme chrétienne plutôt que comme catholique, tout d’abord parce que c’est le christ qui est au centre de ma foi et non l’universalité (ce qui est, si je ne me trompe pas, la signification de « catholique »), et parce que je crois beaucoup en l’unité des chrétiens. Mais aussi parce que, je l’avoue, je ne me sentais pas fière d’être catholique: position de l’Eglise et du Pape trop rigide sur certains sujets de société, trop de faste, pas assez de simplicité et d’humilité.

Mais là, c’est la première fois que je me sens fière de mon pape. Voilà quelqu’un dont je peux dire « c’est le visage du Christ ». Alors bien sûr nous ne le connaissons pas encore bien, et nous ne le voyons que par ce que les média veulent bien laisser transparaître, mais j’ai vraiment l’impression qu’il suit l’exemple de Jésus dans son quotidien, et ça me touche. Pour la première fois j’ai envie de me référer à un pape comme leader spirituel, je me sens proche de lui et de ses priorités.

Espérons que sa « révolution par l’exemple » portera de beaux fruits!

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